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Le mot de la présidente

Jean-Paul Delahaye, ancien Directeur de l’Enseignement Scolaire (2012-2014), parle, dans une lettre ouverte au Président de la République, de la semaine de quatre jours comme d’une entreprise de « déscolarisation institutionnelle». Ce sont les enfants des milieux les moins favorisés qui ont le plus besoin des cinq matinées de classe pour conforter leurs apprentissages et avancer vers la réussite. Les enseignants le reconnaissent, l’heure de fin d’après-midi est peu favorable aux activités scolaires lorsqu’elle se situe à la fin d’une journée de 6 heures de classe. Une année scolaire de 144 jours n’est pas une garantie d’efficacité pour enrayer l’échec scolaire.

En 2010, Jean-Michel Blanquer, alors Directeur Général de l’Enseignement Scolaire, avant d’être aujourd’hui Ministre de l’Education Nationale déclarait qu’en optant pour la semaine de quatre jours, « le monde des adultes s’est entendu sur le monde des enfants ».

Ce constat, fort juste à l’époque, le demeure aujourd’hui. Il est regrettable que Monsieur Blanquer ait changé d’avis entre temps, en revêtant le costume de ministre.

Pour les DDEN, le principe reste constant, depuis l’appel de Bobigny du 18 octobre 2010:

« Il faut alléger la journée et adapter le travail scolaire aux temps favorables aux apprentissages, alterner et équilibrer dans la journée les différentes formes de regroupement, les différentes activités et disciplines, les formes de travail, garantir la pause méridienne, refuser la semaine actuelle de 4 jours et prioriser un rythme annuel alternant 7 semaines scolaires et 2 semaines complètes de vacances intermédiaires, définir un volume annuel d'heures d'enseignement. »

Il faut donc refuser l’abandon du cadre légal d’organisation du temps scolaire qui demeure la semaine de 9 demi-journées et combattre les accommodements adoptés contre l’intérêt des enfants

Dernière modification: 2018/01/17 11:27